24
décembre
2020

1er temps – mes mots du taichichuan -22 nov 2020

video 1 du 22 novembre 2020

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2051072521695773

 La posture, et l’allure.

On parle peu au cours de TJQ, je propose des images, des mots et des phrases pour accompagner le mouvement pendant la pratique mais on n’a pas le temps d’en discuter.

Avec les vidéos j’essaye de maintenir la motivation malgré l’interdiction de pratique en commun. S’exercer seul est une invitation très dépendante du désir de chacun de mettre en oeuvre ce qui l’a touché. 

Alors, je me propose de clarifier mes mots, de faire entendre ce que je sens derrière ce que je dis .

 J’ai retrouvé cette réflexion de Jean-Paul Sartre dans un texte de Michel Onfray “l’important n’est pas ce qu’on a fait de moi, mais ce que je fais moi-même de ce qu’on a fait de moi. “

Cela me donne envie de la reformuler en disant “qu’as tu fait de ce qu’ON voulait faire de moi”

Ce ON, c’est l’époque, la société, la généalogie, la famille et sa culture bref tous les conditionnements constitutifs de mes croyances, de mes valeurs et de mes horreurs, de mes  habitudes, de mes plaisirs et de mes souffrances.

Que faut-il donc pour avoir envie de changer ?

Une dose suffisante de mal-vivre, un choc brutal et/ou l’émulation apportée par des modèles, des amis, des lectures, des histoires ou des actes…

Bref, un jour… on a envie de changer et de faire le tri entre ce qu’on a mis dans notre sac et ce que l’on désire garder, entre ce qu’on subit et ce qu’on choisit pour orienter notre existence a quotidien.

Au centre de l’aventure, notre présence très concrète et très concrètement inscrite dans une posture et une stature.

Voilà par quoi on peut commencer ! 

Entre corps et réflexion s’installe le dialogue, nos pensées nos émotions, nos sentiments et nos comportements  se répondent, ils résonnent les uns sur les autres.

Ma proposition part du corps et du souffle.

Elle invite à entrer dans l’expérience de soi. 

Voici une courte vidéo 15’ à ce propos

Dans la pratique Taiji/QiGong, beaucoup de références implicites s’accumulent. Je veux les expliquer formellement et, je le souhaite, vous impliquer dans les explications.

Parlons donc de la triade – Posture/stature, allure et signature.

Et D’ABORD

  • La posture et la stature, entre attraction terrestre et attraction solaire. 

AVANT TOUT, il convient de s’arrêter.  et de se poser ensuite.

Il s’agit de s’exposer càd de se donner à voir à soi-même et aux autres en assumant sa vulnérabilité.

 On laisse tomber le faux-semblants, les attitudes affectées, on abaisse la garde pour entrer dans l’exploration de soi, là en simple posture debout.

Il s’agit d’aller en reconnaissance du terrain en le parcourant des pieds à la tête. 

Ce peut-être une épreuve, on s’éprouve avec le désir de se connaître par expérience personnelle en sortant de l’habitude, et des images intériorisées (nos croyances sur ce qu’il faut être) ainsi que des commentaires d’autrui ( souci de conformité). L’ensemble étant le plus souvent inconscient ou, du moins actif à notre insu.

Cette posture est une recherche d’équilibre entre tenue et relâchement, entre tension et détente.                     L’équilibre résonne avec l’harmonie, càd l’articulation souple de tous les éléments et de tous les relais qui influencent notre posture au quotidien et dans la vie.

  • Tiens-toi droit ! l’injonction est heureusement moquée dans  son aspect ostentatoire, emprunté et figé par un excès de maintien contrôlé. Le redressement actif à l’inverse, signe  l’ouverture, la franchise et l’affirmation de soi.                   Il s’accompagne de la détente nécessaire à l’ajustement des tensions en perpétuel remaniement.    Tenir debout est en effet, un acte de résistance face à l’attraction terrestre et à la chute des corps. Le corps vivant est constamment animé par le souffle, les pensées et les émotions, constamment tiré vers l’extérieur, poussé à agir.

On sera attentif au placement du corps comme à l’abandon des tensions excessives. L’étirement et le bâillement  sont un bon moyen de sortir de l’engourdissement et du repli sur soi.

  • De haut en bas et de bas en haut, on questionnera :           le port de tête, le placement du regard, la détente des mâchoires et de la gorge ainsi que la détente des épaules qui dégage le cou
  • L’alignement à l’aplomb du sommet et au centre des appuis au sol. La suite vertébrale est comme suspendue par le sommet, elle s’étire et se reflète dans l’alignement sternum, nombril, symphyse pubienne. Un axe central, virtuel se dégage dans cette expérience posturale.
  • L’étalement des pieds au sol, orientés droit devant avec            un plein appui et un appui plain : contact léger des talons et bon déploiement de l’avant-pied qui permet la pose des doigts et des pulpes  ainsi que le contact de la racine méta-tarso-phalangienne des orteils. 
  • le centrage antéro-postérieur fait que les rotules restent libres et mobiles, l’articulation du genou n’étant pas verrouillée en extension par un déséquilibre arrière.
  • Les hanches s’inscrivent dans l’alignement global, les fesses détendues ne sont pas en arrière pas plus que le bassin n’est poussée un avant. la conscience de l’articulation coxo-fémorale, au creux du pli de l’aine permet d’ajuster le placement.

Du point de vue relationnel, celui de notre rapport au autres et à la vie,  la rectitude de la stature n’est pas sans rapport avec une droiture intérieure.  Rien à cacher, la stature redressée en impose quand on est bien posé, sans surenchère. Elle témoigne d’une disponibilité à l’événement , sa neutralité est ouverte sur le mouvement, à l’adaptation à la situation changeante.

C’est dire que l’ajustement postural est un chantier  perpétuellement ouvert. Notre relation à la vie étant tellement imprimée dans nos corps, dans la charpente ostéo-articulaire comme dans le tonus musculaire, dans notre respiration comme dans la circulation de l’information, circulation en nous mêmes comme nous circulons dans le monde.

La conscience posturale s’exerce en toutes occasions

– assis, le cul devient le fondement sur lequel se construit le redressement,

– couché, allongé sur le sol ou sur le lit, il est aisé de repérer les points de contact et la pression des appuis pour soigner l’alignement et développer la posture en hauteur, les pieds poussant vers la bas tandis que la tête pousse vers le haut; en largeur, une épaule poussant vers la gauche quand l’autre pousse vers la droite ;  en profondeur entre l’appui dorsal qui s’enfonce dans le sol et la façade antérieure qui tire vers le plafond.

La posture et la stature sont donc au fondement de nos exercices Taiji/QiGong

Du point de vue du souffle, le redressement assure le dégagement du diaphragme au centre des échanges entre le haut et le bas, entre le centre et la périphérie du corps comme entre l’intérieur et l’extérieur. Nous en reparlerons dans la prochaine video consacrée à l’allure.

 

24
décembre
2020

3ème temps de notre conversation sur mes mots du taichi.

https://www.facebook.com/groups/1642167209298953

3. Du style et de l’allure !

On pressent le changement de registre, on passe des références posturales au souffle. 

De l’air, de l’air oui mais… de quoi  ai-je l’air ? 

  • à bout de souffle, sans voix, déprimé et sans allant
  • ou bien gonflé à bloc, en pleine forme.

On verra les développements de l’allure en rapport avec l’air que l’on a et le style des différents régimes d’activation 

mais, 

 Arrêtons-nous d’abord sur le souffle, le vent, l’air

La respiration, l’oxygénation est au centre de notre vitalité, nous fonctionnons à l’oxygène pour produire de l’énergie.

Entre l’air conditionné et l’air libre, je respire et m’exprime.

DONC, Spirons et re-spirons

La respiration paisible c’est celle qui convient au repos, à la sieste ou au dodo.

La ventilation est de faible amplitude, le ventre détendu oscille au gré du souffle.

Parfait mais en posture debout, prêt à l’action la respiration devient dynamique, il y a de la tenue vigilante; le diaphragme s’active ! En effet ce muscle s’il fonctionne de manière autonome répond aussi à volonté. On le contracte ou le relâche comme on le fait d’un doigt.

Le souffle dynamique est une auto-éducation (ré-éducation) qui s’exerce intentionnellement, comme  tous nos gestes.

L’idée de la détente globale est toujours présente mais on va concentrer son attention sur le diaphragme.

Les ouvertures et tuyaux de la bouche, du nez et trachée sont simplement ouverts laissant passer le flux d’entrée ou de sortie. 

La poitrine est détendue et du fait du grandissement postural, le ventre est légèrement tenu; la façade antérieure est immobile de sorte que l’effet de l’inspiration se fera sentir dans la région lombaire et le bas de la cage thoracique, en arrière et latéralement. 

Cette sensation répond bien à l’idée “d’avoir les reins solides”. 

Voici un Petit protocole pour sentir ce placement du souffle : “ imagine qu’à l’inspire, tu gonfle un ballon dans ta poitrine. Fais de même sans laisser le ballon s’expanser et tu sentiras que l’expansion se déplace vers le ventre. De même, ne laisse pas le ballon abdominal s’expanser vers l’avant et tu sentiras que le ballon se développe, plus discrètement vers les flancs et la région lombaire. C’est cette dynamique que l’on propose en posture redressée.

La sortie de l’air pourra être passive quand on relâche le diaphragme ou bien conduite pour vider davantage avec une petite contraction des muscles des flancs, au niveau de l’épigastre.

Cette dynamique respiratoire est un exercice fondamental dans la sagesse dansante, la chorésophie de Raji et Yumma. 

Mais, faisons bien la différence, le propos actuel concerne le TaiJiQuan.

Entrainement en posture statique :

debout, assis ou même couché, tenez bien l’auto-grandissement, ne vous écraser sur l’expire.

On active le soufflet en jouant de variations rythmiques cadencées. 

Le premier temps est toujours accentué, que l’on commence par l’inspire ou l’expire puisque, de toutes façons on jouera des deux formules.

une entrée longue et une sortie longue

une entrée et une sortie explosives 

une entrée longue, sortie explosive 

et l’inverse.

Raji propose une gamme dont vous trouverez traces et développements sur youtube, cela vous donnera peut-être l’envie de participer à des formations  voir www.rajimudra. com .

Dans nos pratiques,  cette dynamique respiratoire en cycles longs, peut-se mettre au service d’une approche méditative connue, dans les cercles Qigong – Nei Gong  comme la respiration de la petite révolution (orbite) célèste en suivant les axes Du mai/Ren mai. 

S’y ajoute alors l’intention de faire remonter l’énergie du fond du bassin vers le cerveau ( sommet de la tête ou épiphyse), à travers la moelle épinière en utilisant la pression inspiratoire. Sur la récolte, on aspire le plancher pelvien et le nombril pour “pousser” la sensation dans le canal vertébral et la tirer vers le sommet jusqu’à la région frontale (3ème oeil) avant de redescendre sur l’expire par la façade antérieure en passant par le coeur et le sourire, grand transformateurs des énergies indûment figées. 

DONC la posture et la stature puis l’allure animée par le souffle.

Entre le premier inspire et le dernier soupire le souffle donne de la voix, l’air permet la chanson et la chanson donne de l’allant.

le souffle peut alors être sonorisé, à la sortie comme à la rentrée, les voyelles se prêtant bien à la vocalisation.

Pour libérer le geste vocal, je propose la roue des

a – è – é – i – u – ou – au – o, cycle que sur le modèle des roues à mémoire, on peut décliner en partant successivement des différents sons.

Donc les spirales d’entrées, sorties du souffle pourront jouer de ces sons – O/é – A/é – I/é… à vous de jouer.

Par ailleurs les consonnes l,m,n viendront aisément à la bouche mais aussi, par jeu, les variations p,t,k et b,d,g et ch,f,s et j,v,z. (voir sur internet le grand nombre d’exercices de parole et de chant)

Nous parlerons d’allant et de mouvement dans la prochaine conversation.

 

 

19
décembre
2020

2è temps – posture – stature -…ALLURE

VIDEO 2 – L’ALLURE

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2072391819563843

2ème station de la promenade commencée avec le déploiement vertical entre attraction terrestre et attraction solaire, arrêtons-nous sur le point de vue horizontal : On est debout au centre du terrain qui s’étend tout alentour.
Par où aller ? à quelle allure ?
…Comment allez-vous? Il paraît que la question était initialement “comment allez-vous à selle ?” Aucune contradiction, le mouvement caractérise le vivant, qu’il s’agisse du péristaltisme intestinal, du battement du coeur ou de l’élan du geste : Ça marche !
une petite recherche étymologique nous confirme la relation au mouvement, marche et déplacement avec les racines latine de ire – j’irai, nous irons ; de vadere – je vais, tu vas, je m’évade, un va et viens ; de allare ou ambulare – j’allais, je déambule , j’ai de l’allant…

Mais avant d’envisager les gestes ou les déplacements, intéressons-nous au mouvement à l’interne et d’abord au souffle de la respiration qui nous donne un accès privilégié à ce qui se passe à l’intérieur et cela nous permettre de souligner de la posture/stature redressée.

Debout donc, au sein d’une bulle d’air qui nous entoure de toutes parts.
Cette masse d’air alentour fait pression, elle nous comprime.
On résiste à cet écrasement par le redressement de notre charpente et le déploiement de notre stature.
Mais on résiste et persiste aussi par le souffle : l’air en dedans fait pression à l’intérieur, il nous gonfle, nous donne forme et nous informe.
On parlera de respiration plus tard, sur l’heure, revenons-en à la posture/stature.

D’expérience, on sent que le fait de se redresser, de se grandir dégage les espaces intérieurs. On s’étire et on baille, on s’étend pour retrouver du volume, de l’attention et du courage. C’est un besoin.
Vu de l’intérieur le redressement met en évidence la dégagement de tous les organes internes qui, d’une manière ou d’une autre sont suspendus à la base du crâne et à la colonne vertébrale.
Contrairement à ce que l’on voit de l’extérieur, le corps n’est pas un empilement d’éléments des pieds à la tête mais une suspension de la tête aux pieds . étrange !
Pour simplifier :
à l’intérieur, tout est emballé dans des enveloppes, des membranes et des sacs de tissu conjonctif, renforcés par des ligaments et tendons
L’ensemble est repris sous l’appellation générale de fascias.

Ainsi le fascia cervical suspend les tubes et tuyaux de l’oesophages, du pharynx et des gros vaisseaux à la base de l’occiput;
la cage thoracique est appendue à la colonne cervicale, coeur et poumons sont accrochés à la colonne dorsale haute mais ils sont aussi acollés au diaphragme.
Le fond du bassin que l’on nomme usuellement plancher pelvien, – plancher faisant penser à un sol qui supporte, serait mieux nommé diaphragme pelvien puisque sauf conditions anormales d’affaisement, il ne porte normalement pas.
En effet, dans l’abdomen, Foie, estomac et intestins sont aussi accrochés au diaphragme et à la colonne vertébrale.
Par ailleurs, le vide pleural, entre paroi thoracique et poumons tend à aspirer l’ensemble vers le haut et ce jusqu’au fond du bassin.
Donc la respiration résonne sur cette cloison souple, diaphragme au fond du bassin

Néanmoins, en posture debout, sous l’effet de la pesanteur, tous ces viscères appendus pèsent et tirent vers le bas avec la tendance à nous enrouler, à nous affaisser.
De même aussi, les liquides stagnent plus facilement en bas; sang et lymphe doivent remonter de bas en haut pour faire retour vers le coeur.

Heureusement,
Entre thorax et abdomen, le diaphragme s’active.
C’est lui le muscle moteur de la respiration.
Il est un interface, une cloison mobile entre ces deux espaces hermétiquement clos; son mouvement résonne sur les deux cavités.
Ainsi lorsqu’il se contracte et descend il ouvre l’espace thoracique et comprime l’espace abdominal. Résultat, Une dépression dans le thorax et un appel d’air frais et de sang et, de l’autre côté une poussée vers le bas qui accroît la pression et “presse” l’éponge sanguine des viscères abdominaux.
Puis il se détend et revient avec le retour élastique de l’ensemble thoracique, cage et poumons. la pression augmente dans le thorax et l’air sort, la pression diminue dans l’abdomen et le sang remonte plus facilement des membres inférieurs.
Son mouvement masse (étire et comprime) les viscères thoraciques et abdominaux puisqu’ils lui sont tous connectés.
Donc, et c’est là qu’on insiste, le redressement postural est garant de la bonne suspension des viscères et du libre jeu diaphragmatique avec une respiration plus libre et d’une mobilisation des liquides circulants.
Bien sûr il faudrait envisager la qualité du tissu conjonctif qui assure emballage et suspension, sans doute en reparlerons-nous ultérieurement en poursuivant notre “enquête” sur ce qui se cache derrière les mots qu’on emploie.
BREF, pour l’heure,
Si la vieillesse tend à nous recroqueviller et nous ratatiner, la bonne posture et la respiration dynamique sont source de jouvence !

9
décembre
2020

TaiJi-QiGong – décembre 2020 – confinement

31 décembre – 1er duan

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2086367714832920

24 décembre

taichi/chiGong

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2080072255462466

17 décembre

petite suite https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2073910402745318

2 – 1er duan https://www.facebook.com/groups/1642167209298953

 

15 décembre

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2072391819563843

10 décembre

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2067515960051429

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2066602836809408

 

5
novembre
2020

Taichi QiGong octobre 2020 confinement

10 décembre

https://www.facebook.com/groups/1642167209298953

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2067556343380724

3 décembre 2020

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2060954814040877

26 – 27novembre 2020

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2054706297999062

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2055648094571549

29 septembre 2020

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2025460707590288

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2025395334263492

 

5 Novembre 2020

https://www.facebook.com/100003791343079/videos/2033069516829407

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2033005993502426

12 nov

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2040557876080571

https://www.facebook.com/100003791343079/videos/pcb.1660808950768112/2044095985726760/

https://www.facebook.com/groups/1642167209298953

https://www.facebook.com/100003791343079/videos/pcb.1660808950768112/2044093219060370/

 

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2040557876080571

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2054764434659915

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2055648094571549

https://www.facebook.com/groups/1642167209298953

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2051072521695773

3
novembre
2020

les videos de la forme courte 13 de base

Je regroupe ici les liens pour les videos où je développe pas à pas les principes et outils pour la pratique du 13 de base.

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/2059286060874419/

 

 

7
septembre
2020

Rentrée de septembre 2020 aux ateliers de La MAIN FRANCHE

Voici les propositions pour la rentrée du 15 septembre 2020.

Propositions susceptibles d’être aménagées en fonction de la fréquentation et des réglementations en vigueur à la rentrée scolaire ainsi que, bien sûr suivant les goûts et envies des pratiquants.

Les matins

chez moi – 9, rue Henri Lemaitre

des petits groupes vu les dimensions de la pièce. Si nécessaire, nous ouvrirons le mardi 12.15h et pourquoi pas le jeudi 10h.

mardi 11h               Qi Gong sur le thèmes des éléments eau, air, feu, terre et éther

jeudi 11h                  Qi Gong – santé vertébrale, mobilité, souplesse et robustesse – le animaux

au centre sportif universitaire 10, rue Godefroid

mercredi 10h          Qi Gong – couché/debout/couché – se détendre et apprivoiser le sol pour se redresser en douceur et

diminuer l’appréhension de la chute.

mercredi 11h            Taichichuan – les fondamentaux base 13 et 13 de base

En soirée

9, rue Henri Lemaitre

jeudi 18h                    taichi chuan – 13 de base

jeudi 19h                    taichichuan – 1ère partie de la forme longue

IATA – Namur – rue de la montagne 

à partir du mardi 29 septembre

mardi 18.30h            taichichuan – 1ère partie de la longue forme

mardi 19.30h             taichichuan –  la longue forme

26
mars
2020

video des taichi apéro de mars 2020

Bonjour à tous lezamis qui m’accompagnent au taichi apéro du lundi au vendredi de 11.30 à 11.45…y pico, car la matière s’étoffe.
à ceux qui débarquent, ne vous découragez pas! Demain vendredi on reprend la synthèse de la semaine et on fera un petit pas de plus pour concrétiser – le corps, le souffle et l’esprit du taichi/chiGong tel que je le comprends et désire le partager après 30 ans de pratique enthousiaste.
Je rassemble tous les liens sur le site www.taichichuan.be
MERCI
à demain, vos commentaires me sont précieux.

1ère semaine des taichi à Perot, on pose les fondations – on se familiarise.

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1802130513256643/

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1803178149818546/

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1804238576379170/

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1805343826268645/

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1806429529493408/

2ème semaine des Taichi à Perot

On va gentiment vers l’essentiel – le rituel.

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1809475955855432/ lundi 30 mars

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1810509525752075/mardi

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1811508028985558/mercredi

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1812540262215668/ jeudi

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1813502798786081/ vendredi

 

3ème semaine – Maintenant qu’on comme à bien sentir la proposition du corps Taichi, on va aller un peu plus en détail dans la dynamique des animaux la plongée de la Tortue d’eau,  le bon du Tigre, les hanches du piéton, le torse de l’ours, la reptation du lézard, les ailes des zoziaux.

On fortifiera les jambes et libérera les pieds

On précisera la respiration contrariée dans la dynamique hypotensive et le souffle de la choresophie.

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1816392795163748/ lundi 06

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1817333071736387/ mardi 07

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1818248648311496/ mercredi 8

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1819186984884329/ jeudi 9

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1820145971455097/ vendredi 10

 

4ème semaine – On continue sur nos acquis en les questionnant selon différentes modalités – gestes, pas, souffle

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1823115737824787/

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1824089304394097/ mardi 14

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1825100530959641/ mercredi 15 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1826117737524587/UzpfSTEwMDAwMzc5MTM0MzA3OToxODI2MTQxNzEwODU1NTIz/ jeudi 16 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1827185614084466/ vendredi 17 avril

 

Commençons notre 2èmois

Une formule allongée que je vois plus comme un entrainement partagé – Nous repasserons par les mêmes exercices mais en les vivant plus en profondeur.

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1830238300445864/ lundi 20 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1831166497019711/ mardi 21

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1832145070255187/ mercredi 22

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1833168236819537/ jeudi 23 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1834232060046488/ vendredi 24

les entrainements partagés 2è semaine

rotations, torsions et spirales – l’espace circulaire

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1837186316417729/ lundi 27 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1838150889654605/ mardi 28

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1839144349555259/ mercredi 29

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1840134619456232/ jeudi 30 avril

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1841125569357137/ vendredi 1er mai

3è semaine de nos entrainements partagés. Cette semaine nous invitons l’esprit danzaduende avec la devise « vis ta danse et danse ta vie » Je vous proposerai un QiGong sur le thème des 4éléments pointés et…vendredi, Yumma puis samedi Victoria Ivanova…

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1844190989050595/ lundi 4 mai

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1845238292279198/ mardi 5

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1846224998847194/ mercredi 6

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1847226612080366/jeudi 7

https://www.facebook.com/yumma.mudra/videos/10223009736654197/UzpfSTEwMDAwMzc5MTM0MzA3OToxODQ4MjY4NDA4NjQyODUz/ vendredi 8

https://www.facebook.com/victoria.ivanovadancer.5/videos/608663616389733/UzpfSTEwMDAwMzc5MTM0MzA3OToxODQ5MjkxNjQxODczODYz/ samedi 9 Victoria

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1851346041668423/ lundi 11

https://www.facebook.com/carolina.m.fonseca.1/videos/10157516159542799/UzpfSTEwMDAwMzc5MTM0MzA3OToxODUyMjczNjk0OTA4OTkx/ mardi 12 mai

 

https://www.youtube.com/watch?v=4UzyljK8Ryk&feature=share&fbclid=IwAR3dZmOpM4FX7lrtfkfziFpgdDTnDDQYJPCBW_PwP1UqMwG_nLP7FYU9LMU mercredi 13 mai

https://www.facebook.com/jeanluc.perot.3/videos/1854193874716973/jeudi 14

 

 

 

 

 

17
février
2020

la géométrie de la présence

L’ESPACE, ressource infinie.

 

Entrer dans la géométrie de la présence

L’esprit TaiJi s’incarne chair et os dans la posture. La présence n’est donc jamais isolée de l’espace.

L’espace est partout, autour, dedans, au plus loin comme au plus intime; l’espace c’est 99,9% et la matière c’est 0,01%.

C’est dire qu’on a de la place. Il s’agit de l’occuper en conscience.

La posture se vit en volume 3D, elle s’organise selon une géométrie où elle prend sa mesure.

Debout, sur l’axe vertical, elle s’inspire du modèle symbolique  Ciel/Homme/Terre et, plus sobrement de cette tension de redressement entre l’attraction terrestre qui nous colle à la terre et un tropisme solaire qui nous attire tel le végétal qui pousse et pointe vers la lumière.

Ainsi se construit un axe virtuel  autour duquel s’érige la stature.

Puissance de l’imaginaire, cet axe nous suit partout sur la boule Terre.

“Que ta mesure ne soit pas une démesure “

Pieds joints, ce rayon solaire médian entré par le sommet du crâne accorde l’alignement vertébral postérieur avec la ligne nez, sternum, nombril; traversant le périnée, il se poursuit dans la terre en passant juste entre les pieds.

De part et d’autre de cette référence, s’équilibre le rapport gauche/droite de telle sorte que suivant l’écart des pieds le fil à plomb tombe toujours au milieu.

Ainsi, les pieds sont toujours sous le corps et le corps centré au-dessus des pieds; partout où je vais, ils sont là, sous moi.

 

Le développement d’une stature stable invite à écouter ce rapport gauche/droite précisant des plans d’équilibre horizontal qui s’échelonnent de la tête aux pieds pour ajuster le port de tête (plan vestibien des canaux semi-circulaires de l’oreille interne), la carrure épaules (épaules basses), l’assiette des hanches, la ligne des genoux et des chevilles pour retrouver le plat du sol. 

Sur un sol inégal, il s’agira de rectifier la pose mais comme de toutes façons  nous sommes tous un peu gauchis, tordus et boîteux la correction posturale est toujours de mise.

Une lecture sagittale entre face et dos suggère que la façade postérieure offre un appui, un dossier  invitant la façade antérieure à se détendre, à s’effacer.

L’ensemble a de l’allure, une tenue qui résiste aux fatigues et aux charges qui nous avachissent, une présence attentive qui dégage tous nos capteurs sensoriels et invite à la conscience du souffle.

Le souffle fait le lien entre l’espace extérieur et l’espace intérieur

Il vient gonfler ce volume à l’inspiration et lui donne à se détendre sur l’expiration.

Le registre du souffle arrondit les angles, on a conscience d’une bulle qui s’expanse et revient et cette conscience n’a de limite que celle de notre point de vue, de notre capacité à nous penser au centre d’un volume allant de la peau aux étoiles. On se prend comme centre et dans cet aller-retour on peut respirer avec la nature, avec la cosmos, avec l’univers.

Le souffle ne se limite plus à la respiration aérienne, la peau devient un interface diffus et poreux entre nous et le monde. On se charge et se libère, on reçoit et donne, on capte et on émet. L’information circule, l’espace nous informe et nous forme.

Arrête de te penser tout petit !

7
octobre
2019

taichichuan, à quoi bon ?

 Du Taichichuan, à quoi bon ? 

« C’est bon pour la santé » .

Détente, souplesse, écoute, disponibilité, robustesse, vulnérabilité acceptée, concentration, méditation  …

Du mieux-être, du bien-être et du plaisir. Mais encore ?

Il me semble que l’on pourrait rassembler l’ensemble des effets sous le thème de l’adaptabilité.

S’éduquer à reconnaître et accepter le changement en évitant la résistance crispée à une croyance supersticieuse devant l’étrange, l’inconnu qui dérange ou l’adverse qui menace. 

Habiter le corps permet de mieux se connaître.                                                                                                                                            Partir de soi, reconnaître et assumer ses faiblesses et ses forces, cela fait déjà une bonne part d’inconnu en moins face à l’inattendu d’une situation. Cette disponibilité permet un STOP, un écart salutaire évitant de se laisser mener par la réaction émotionnelle immédiate.

On ne refuse pas l’émotion, on n’essaye pas de la faire taire ou de la nier mais on constate ce qu’elle mobilise en nous pour mieux suivre, tempérer ou modifier sa réaction.                                                                                                                                         Paradoxalement l’entraînement à l’écoute de soi permet de s’oublier au profit d’une vigilance à tournée vers la situation alentour et à une vision claire des forces en présence, des risques et des possibilités. 

L’ancrage dans le souffle permet de gérer la réaction de survie qui nous ferait spontanément fuir, impressionner  ou s’inhiber. Ancrer le souffle dans le bassin et les reins donne un appui solide pour encaisser, éviter ou recycler les énergies qu’on dira contraires, comme on parle de vents contraires.

Robustesse et vulnérabilité reconnues accroissent nos possibilités d’adaptation à l’ensemble des forces en jeu.                              La robustesse, pour supporter la mise en tension globale de la situation  et la vulnérabilité, pour ne pas se priver de sentir et ressentir  par excès de précaution et de protection.

Rester disponible pour choisir ce que l’on accepte, transforme, évite ou refuse de la situation. Choisir et Agir  tout en se chargeant de moins en moins de regrets ou remords, de culpabilité ou de triomphalisme compensatoire.

L’adaptabilité comme un savoir-vivre et un savoir-faire.

On pourrait parler d’élasticité et de résilience, de tenségrité et donc d’équilibre global, dynamique et harmonieux de l’ensemble des forces de  tension et de détente.